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 J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.

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Augustine Barrow

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Pseudo : Petit Biscuit
Messages : 27
Inscrit(e) le : 25/03/2017
Age : Tu as vingt-trois ans. Née un neuf septembre pluvieux et froid, beaucoup trop froid pour la saison, la mélodie des gouttes se fracassant sur les vitres se mélangeait aux cris assourdissants de ta pauvre mère en couche
Status : Petite rousse esseulée et perdue
Quote : CASEY ~ BOYFRIEND

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MessageSujet: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 14:32

Barrow, Augustine.
"J'en ai marre d'entendre les sirènes."


©MakeAgif.

would you call my name
NOM › Barrow.. PRÉNOM(S) › Augustine. ÂGE › Tu as vingt-trois ans.DATE ET LIEU DE NAISSANCE › Née un neuf septembre pluvieux et froid, beaucoup trop froid pour la saison, la mélodie des gouttes se fracassant sur les vitres se mélangeait aux cris assourdissants de ta pauvre mère en couche. Tu es née à Southport, tu n'as jamais vraiment bougé, tu aurais tellement aimé voyagé mais tes parents avaient peur, peur de l'inconnu, peur de ne plus avoir la même situation qu'ici, peur de tout, la peur c'est de famille.NATIONALITÉ & ORIGINES › Tu es américaine, tu es née en Amérique, tu aimes ton Amérique, si mystérieuse, si calme, tout comme toi. Tu as néanmoins du sang danois, du coté de ta défunte mère. Elle te parlait parfois en danois, tu aimais la manière ou elle te disait je t'aime, ses yeux verts plongés dans les tiens, tu aurais tellement aimés avoir les mêmes yeux qu'elle, si envoutants, pénétrants.. MÉTIER/ÉTUDES ($) › Tu es vendeuse dans un magasin de jouets. STATUT CIVIL › Tu es en couple avec Casey, tu sais que c'est le bon, tu en es persuadée, enfin tu l'étais avant que cette femme revienne avec son soi disant enfant .... STATUT FAMILIAL › Trois soeurs, deux officielles. Pour toi, il y a que Joséphine et Côme qui compte, Côme ... La prunelle de tes yeux. L'autre comme tu aimes l'appeler, ce n'est que le reflet de l'échec, le reflet que toute ta vie, toute ton enfance n'était que illusion et mensonge... Que l'amour, n'est qu'une sombre farce en soi.. TRAITS DE CARACTÈRE › Douce, manque de confiance en toi, colérique, jalouse, possessive, névrosée, fidèle, amoureuse, courageuse, colérique, passionnée, rêveuse, rancunière, maladroite, silencieuse, secrète, souriante, intellectuelle, effacée. GROUPE › Fire Starter

see you for who you really are
Un rire, un pas, deux pas. Tu te retiens à ce que tu peux pour ne pas tomber, tu peux le faire, tu as vu Joséphine le faire alors pourquoi pas toi. Tu y arrives, tu la vois devant toi, tu peux le faire, tu dois le faire, c'est important pour eux, c'est important pour toi. Qu'est ce que tu aimerais qu'ils soient fiers, fiers de toi, de ton chemin parcouru, de ce que tu étais capable de faire. Elle était là, les mains tendues, tu gazouilla, et tu vola, vola et vola encore. Tu riais, et la tu vis son sourire, ses grands yeux verts devant toi. C'était tes premiers pas. Tes premiers pas dans la vie et pourtant du bout de tes un an tout mouillé, il y eut un déclic, jamais tu ne voudrait que tes parents ne te regardent autrement qu'avec ce regard là, jamais ils ne seront déçus de toi ... Jamais.

Un son horrible, tu n'avais jamais vraiment entendu Côme pleurer comme ça, un son horrible, difforme.  Joséphine était là, calme, elle le savait, elle serait la nouvelle femme de la maison, elle ne pouvait pas montrer son horreur, elle n'avait plus le droit, elle était passée soudainement dans le coté adulte. Tu te contenais, tu essayais en tout cas. Tu savais qu'elle était partie, tu savais que jamais, plus jamais tu ne lui prendrais la main, sa main tiède, moite à cause de la crème hydratante. Plus jamais elle ne danserait avec toi, quand vous mettiez toutes les deux une robe pour la faire tourner encore et encore. Plus jamais, tu ne l'entendrais te dire Jeg Elsker dig en s'humidifiant les lèvres, ses yeux verts te pénétrant au point de te faire courber l'échine. La boule te monta lentement dans la gorge. Ton père était un déchet. Il était là, regard dans le vide, les larmes coulant en ruisseau sur ses joues rocailleuses. Elle est morte, on ne peut plus rien faire papa, ressaisis toi. Occupe toi d'elle, regarde son état. Tu es son père, ressaisis toi ! Sois un adulte. Maman n'est plus la ! Tu seras obligé d'assumer seul. Tu le regardais durement, tu ne voulais pas montrer à quel point tu avais mal. Elle est morte. Explosion de la bouche, que tout vole en éclat, que tout ton monde s'écroule Augustine. Grandis Augustine, tu n'as plus le choix.

Crissement des fourchettes sur la céramique des assiettes. Tu n'arrivais pas à avaler, elle te dégoutait, elle t'enlevait toute envie, cette femme. Elle était aussi blonde que ta mère et pourtant elles étaient si différentes toutes les deux. Ta mère était belle dans son naturel, elle ne mettait jamais une once de maquillage, elle était que fraicheur et douceur. Cette femme n'était que superficialité et supériorité. Ses mains étaient tellement nacrées de fond de teint qu'elle laissait des marques oranges sur les serviettes. Côme, elle faisait du bruit, elle ne se rendait pas compte, Côme, du bruit infernal qu'elle faisait avec sa fourchette. Elle ne sait pas manger correctement ta mongole de fille, je m'entends même plus parler, tu aurais du la foutre dans un internat. Boum boum dans ton cœur, dans ta tête, tu vois noir. Ton père, lui il est en bonne compagnie, avec Jack, il l'écoute lui, remarque t'il seulement la scène qui se passe sous ses yeux. Tu te lève, tu caresses les cheveux de Côme, se rend t'elle compte de la chance qu'elle a de passer à coté de la bêtise humaine ... Tu montes, elle te suit. Elle te suivra toujours Côme. Salope. Tu le marmonnes dans tes dents Qu'est ce que tu as dis toi ? Un regard noir, elle te siffle dessus comme un chat sauvage. Non rien. Elle ne le mérite pas et tu n'aimes pas ça toi, les conflits
Tes doigts se cambrent de plaisir, ton souffle se renouvelle encore et encore. La musique, seule chose qui fait que tu as encore une raison de rester dans ce monde. Côme est là, dans son monde encore. Elle écrit, tu te demandes si elle est comme vous, si elle entend la voix dans sa tête, si seulement elle pense comme toi. Tu es la, dans ton indépendance, tu te sens libre. Joséphine te regarde, elle lui ressemble, à ta mère. Toi, tu aurais tellement aimé lui ressembler, tu n'as pas eu cette chance, comme si étant foetus, Joséphine n'avait rien voulu partager avec la progégniture succedante, elle ne t'a rien laissé, rien du tout ... Tu l'admires, Joséphine. Tu admires son calme, sa bonté, son respect tellement profond des saintes écritures, toi tu n'y arrives plus. Tu es souillée par la haine, par cette haine qui te dévore les boyaux et ton âme de plus en plus noircie.
Caresse sur ton bras. Tes poils se dressent de plaisir. Tu aimerais bien te retourner, te blottir contre lui mais tu ne peux pas, tu ne peux pas lui montrer que tu as changé d'avis sur lui, après tout il est comme ton frère et si les parents le savaient ce serait tellement horrible et pourtant vous bravez l'interdit là, à deux, juste à profiter du silence et de sa peau sur la tienne. Tu penses qu'on aura un bel avenir ? Tu regardes le plafond, tu avais l'habitude de poser ce genre de questions, existentielles, tellement mystérieuses et si tout était déjà écrit, est ce que tu aurais encore ton rôle dans cette vie ? Ma vie sera belle si tu en fait parti aujourd'hui, demain et pour toujours. Tu souris, tu n'avais pas pour habitude de rigoler, tu rigoles presque jamais en vrai alors lui, il se contente de ces brèves esquisses de commissures, tu poses doucement tes lèvres sur les siennes, comme une promesse, que tout ira bien et qu'ils resteront à quatre avec Côme, Joséphine, qu'ils créeront une fusée et qu'ils partiront un jour sur Mars bien au chaud mais ensemble.

Tes paumes étaient rougies, tu ne faisais que frapper, encore et encore sur cette armoire, à t'en écorcher les doigts, à t'en Peter la voix, tu hurlais. Tu ne pouvais pas comprendre, tu ne voulais pas comprendre. Non elle n'était pas partie, pas elle, surtout pas elle. Tu aimerais prendre sa place, mourir à sa place, lui donner tout le bonheur du monde mais tu n'as pas réussis, tu n'as pas réussis à la rendre heureuse. Les médecins avaient conclus à un suicide, tu ne pouvais pas t'y soumettre à cette idée, ta Côme comment avait elle pu ? Pourquoi ne t'en avait elle pas parler ... Tu descends, silence en bas, lui, il pleure, il essaie de le masquer, le père il est même pas là et l'autre, elle regarde la télé, presque souriante. Salope Ils relèvent tous la tête, bande de moutons. Qu'a tu dis Augustine ? Tu la regardes, ta lèvre se retrousse et tu vas devant elle, prête à l'étrangler. Tu n'es qu'une grosse salope et crois moi bien que je vais te faire payer tout le mal que tu lui as fait à Côme crois moi !! Salope salope !! Lui il te retiens, il te tiens les bras pour ne pas que tu décharges toute ta haine sur elle, cette femme rempli de haine qui te l'avait refilé le temps d'une seconde ... Tu t'effondres dans ses bras ... Je n'ai même pas pu lui dire au revoir ... Côme, je veux ma Côme, rendez moi ma Côme. Joséphine, elle est là, silencieuse, encore une fois, comme toujours. Pleurant à l'intérieur, se dévorant, honteuse, de n'avoir pas su la protéger.

Je suis vraiment désolé Augustine. Blanc. Tu ne savais pas quoi répondre, savais tu seulement ce qui se passait, tu avais l'impression d'être dans un rêve. Tu t'attendais à une grippe, toutes ces douleurs, tu les mettais sur la différence de chaleur se passant ces derniers temps, tu n'aurais jamais penser à ça. Tu savais même pas ce que c'était la maladie de Charcot, il t'avait juste dit le temps qu'il te restait ... Cinq ans avec de la chance qu'il t'avait dis. Blanc, tu allais mourir, tu te voyais déjà vieille, flétrie, chose que tu ne verras finalement jamais. Peut être que c'est mieux de mourir dans la fleur de l'age ... Sans enfants, sans mari, juste malheureuse et sans aucun regret de départ, tu la retrouverais ta Côme plus tôt que tu le pensais finalement ... Sanglot bloqué, aucune émotion, tu ne pouvais pas pleurer, tu ne voulais pas faillir, il y avait toujours pire que toi Augustine. Personne ne le saura, tu ne le diras pas, ils s'en rendront bien compte quand tu seras blanche, de marbre.
tale as old as time
01 ~ Tu aurais pu être la cadette. Tu t'étais faite à cette idée pendant de nombreuses années, tu aimais ça, petite, avoir tout pour toi, être le petit nombril de tes parents. Tu aimais les caresses, senteur lavande de ta maman, ces ongles manucurés sur ta petite joue de lait, tu aimais que ton père te prenne sur ses genoux, jouant du piano, tu tapotais sur les touches, tu faussais complétement la musique, tu la gâchais mais vous vous en fichiez. C'était juste le bonheur, le bonheur qui valsait entre les notes, qui faisait une valse sur le do avant de partir en véritable salsa d'émotions sur le ré mineur. Puis elle est arrivée, Côme. Tu ne peux pas dire que tu ne la pas aimé, ta petite sœur. Tu aimais ses sourires à Côme, tu aimais sa manière de retrousser son petit nez rempli de taches de rousseurs naissantes. Tout aurait été différent si tes parents ne t'avaient pas abandonné, Côme, elle avait un problème, Côme n'étais pas comme les autres, tu le savais, tu essayais d'être justesse, d'être juste avec ta sœur mais tu ne pouvais t'empêcher d'être follement jalouse de l'attention de tes parents envers elle, envers son problème de surdité. Côme, elle ne se sentait pas vraiment handicapée de base, elle vivait dans sa différence, après tout, elle aussi pourrait vous trouvez bizarre, vous qui percevez les sons. Tes parents ont fait d'elle une chose, un objet de labo. Ils t'ont laissé sur le côté, ton seul défaut était ta normalité après tout. Tu ne t'étais jamais rendue compte que Joséphine, elle ressentait ça depuis ton arrivée. Joséphine, ta grande soeur, la fille tellement parfate qu'elle a fini par être esseulée par ses parents qui savaient qu'elle n'avait besoin de personne pour s'en sortir. Joséphine, ton modèle, ton modèle de perfection, de jalousie. » 02 ~ Tu n'avais que huit ans. En un coup, le vent s'est envolé emportant sa lueur avec elle, après tout elle était beaucoup trop belle, beaucoup trop scintillante pour que le ciel passe à coté d'elle sans l'emmener pour faire d'elle une des plus belles étoiles de la nuit noire. Elle avait été emportée par une grande femme noire, excuse du départ, cancer. Tu l'avais vu dépérir, tu l'avais vu perdre ses cheveux à cause de cette méchante leucémie. Tu avais tout fait pour l'aider, pour la sauver, tu l'avais inonder de bisous, ceux qui sont magiques, ceux qui guérissent toutes les blessures et les gros chagrins mais tu n'avais certainement pas du en faire assez pour la sauvez, tu n'avais plus vraiment été proche d'elle, ta mère pendant un moment et c'est quand une personne part, qu'on se rend compte de tout ce qui peut manquer ... Son parfum te manquait, ses sourcils froncés pendant qu'elle faisait un scrabble avec ton père, ses cheveux blonds emmêlés le matin pendant qu'elle buvait son thé camomille.» 03 ~ Ton père, il a eu du mal, perdre l'amour de sa vie est pire que la mort, c'est toujours ce que l'on t'a dit. Toi, tu te noyais dans les dessins animés, lui il s'est trouvé un meilleur ami, Jack. Jack, il avait une mauvaise influence, Jack. Jack, il le rendait violent, tu ne savais pas vraiment quelle était cette technique, pour qu'il rende ton père si violent, pour qu'il le rende si différent de ce père d'avant, celui qui te jouait du Bach pendant des heures en ne faisant que des pauses pour boire son jus de pamplemousse pressé. Il ne jouait plus, il ne buvait plus de jus de pamplemousse non plus d'ailleurs. Il ne t'avait jamais frappé, il n'avait jamais frappé Joséphine et Côme, il n'aurait jamais osé avant, il n'y aurais jamais pensé. Il vous aimait, tu savais qu'il vous aimait alors pourquoi était il comme ça ... Surement Jack qui lui murmurait de mauvaises choses à l'oreille. Qu'est ce que tu aurais aimé le rayer de vos vies, le briser en mille morceau, ce Jack... » 04 ~ Il ne lui a pas fallut beaucoup de temps à ton père pour se trouver un nouveau yin à son yang. Dans les contes, la belle mère était toujours la mauvaise, la méchante de l'histoire. Tu en as directement eu peur de cette femme, cette harpie comme tu disais. Tu n'avais que dix ans après tout, tellement influençable à cette époque. Tu ne voulais que protéger Côme, c'était ton seul objectif, elle. C'était devenu la prunelle de tes yeux, ton seul petit rayon de soleil. Harpie, elle avait un fils, de ton âge, aussi muffle qu'elle, aussi repoussant, il sentait le fric, il sentait le luxe, et elle la tonne de maquillage, elle était hideuse. Elle s'en fichait de vous, Côme était un monstre pour elle, un monstre à éjecter, un monstre prenant trop de place dans cette maison déjà trop petite que pour sa grosse tête. Tu t'effaçais, tu ne voulais pas de problème, tu n'as jamais aimé les cris, toi Augustine, tu aimes le calme et la paix, la paix que tu ne trouvais que da ta chambre, tu y avais créer une tente, avec Côme et Joséphine , une tente faite avec de vieux draps, vous y aviez mis pleins de coussins et des photos de votre mère était posée dans un cadre là à coté des oreillers, il arrivait souvent que la nuit, vous vous couchiez là, vous souvenant, vous souvenant des rires et du bonheur, de ce bonheur qui ne dansait plus entre les notes. » 05 ~ La musique, seul moyen d'évasion que tu as réussi à trouver, les dessins animés étant déjà trop enfantins pour toi, tu avais besoin de grandir, besoin de te responsabiliser, tu étais une grande fille, tu étais une petite femme de seize ans. Bach, tu aimais sa puissance, tu aimais cette sensation de plaisir entre tes reins quand tu commençais son prélude. Souvent la harpie, hurlait gâchant cet orgasme, elle gâchait toujours tout celle là de toute façon ... Tu finissais par ne plus l'entendre, tu aurais aimé dans ces moments là, être comme Côme, Côme qui dépérissait, elle aussi, au fil des années, Côme qui devenait aussi fragile que votre défunte mère, comme une feuille d'automne, se déchirant au moindre coup de vent trop violent» 06 ~ Lui. Tu n'aurais jamais cru et pourtant. Lui qui devint, ton allié, ton ami, il avait toujours cette odeur de fric et de parfum hors de prix mais il avait changé, vous aviez dix huit ans, les parents, ils voyaient ce rapprochement de mauvaise augure, ils avaient pas tord. Ils étaient si innocents ces deux là, deux jeunes adultes mais enfermés dans un cocon de naïveté, il lui avait dis je t'aime une fois, tu n'avais pas répondu, savourant ce moment si magique, ça aurait pu être de l'amour, ça aurait pu être ... Mais les contes de fées ne durent que dans les histoires, après tout les Grymm, ils étaient connus pour vendre du rêve, mais les rêves ce n'est que dans les bribes de l'imaginaire ... Tu l'as aimé le temps d'une seconde, le temps d'un effleurement sur tes lèvres gercées de décembre. » 07 ~ Tout a changé quand elle est partie, tu ne comprenais pas ce que cette femme en noir avait contre ta femme, qu'est ce que vous aviez de plus pour lui portez autant d'attention, une deuxième étoile s'envola, près de la première, des fois tu les regardes, elles doivent être bien la haut toutes les deux, jouant au scrabble, ta mère fronçant les sourcils, Côme remontant ses cheveux blonds sur sa tête, dévoilant une nuque aussi neige que la tienne, dévoilant cette tache de naissance, faisant contraste, cette tache de naissance ressemblant à une poire, les poires qu'elle aimait tellement, surtout en tarte avec un peu de caramel dessus. Tu n'étais plus que l'ombre de toi même, elle s'était fait du mal, dessinant de beaux dessins sur ses poignets si fragile, elle était partie danser là haut. Elle viendrait peut être te revoir un jour, s'asseyant près de toi, près de ton saxophone, tu ne savais pas vraiment ce qu'elle faisait, elle restait là près de toi, essayant de deviner à quoi ressemble le son, assimilant le son à une douce alizée sur sa peau. » 08 ~ Tu es très vite partie de chez toi. Tu ne pouvais plus rester là, tu t'étouffais. Tu ne parlais plus à personne, tu ne mangeais plus. Ils se sentaient tout si coupable de la mort de Côme et toi tu n'avais même pas pitié d'eux, aucun des quatre même pas Joséphine, même pas lui qui t'a supplié de lui dire même juste un mot, tes lèvres restaient closes, tes yeux étaient froids, durs, secs au point de faire mal mais tu ne clignait pas des yeux, tu voulais le regarder, pénétrer dans son âme pour qu'il comprenne ta colère, ta souffrance. Tu ne parlais plus de Côme, tu gardais tout en toi, plus jamais tu n'expliquas cette histoire, tu savais que à la prochaine explication tu craquerais. Tu laissais rien paraître, même quand on te demandait qui était cette blonde sur cette photo avec toi, tu ne répondais pas, même pas un tressaillement mais le soir, tu t'engouffrais dans un monde rempli de coussins, tu fermais les yeux et tu te retrouvais de nouveau dans ta tente, avec tes deux soeurs et votre naiveté.. » 09 ~. Tu as appris que y a peut pour ta maladie. La maladie de Charcot sera la raison de ton cercueil tu le sais maintenant, tu sais aussi que tu vas souffrir, mourir jeune et pourtant tu ne veux pas le dire, à personne. Tu ne veux pas finir ta vie entourée de pitié et de pleurs alors tu te tais, tu souffres en silence, c'est mieux pour tout le monde. » 10 ~. Tu aimerais te trouver une moitié, une personne qui te comblerait, qui te regarderait comme ton père regardait ta mère pendant qu'elle buvait son verre de vin blanc en lisant les actualités, tu aimerais trouver cette personne à qui tu pourrais tout dire, à qui tu pourrais te dévoiler et être la vraie Augustine, celle qui est encore trop fragile trop torturée mais qui veut bien essayer de se recoller même avec de la colle extra forte! Celle qui veut vivre, toi tu veux vivre toutes les expériences que tu peux vivre dans le laps de temps qu'il te restes. Tu es en couple, ça s'est fait comme ça sans vraiment réfléchir, comme si vous étiez destinés l'un à l'autre. Casey est parfait, enfin tu essaies de te persuader qu'il l'est, qu'il est ton salut, la part de bonheur qu'il te manquait mais ça devait être trop beau pour être vrai décidement ...

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Dernière édition par Augustine Barrow le Sam 25 Mar - 15:54, édité 6 fois
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Cleo Sanders
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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 14:39

Le prénom, j'aime.
Bienvenue sur le forum cutie.
Cependant, je ne connais pas la jeune femme sur ton avatar pour pouvoir l'ajouter au bottin.
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Augustine Barrow

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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 14:48

Merci ma belle
Mon avatar c'est Ebba Zingmark
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Cleo Sanders
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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 14:48

Merci, je file te la réserver.
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Graham Cheshire

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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 15:17

bienvenue sur le forum, bon courage pour ta fiche

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Augustine Barrow

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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 16:05

Merci merci
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Alma Chatterton

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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 16:13

Bienvenue et bon courage pour ta fiche!

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Life is tough, my darling, but so are you. ✻ Be fearless in the pursuit of what sets your soul on fire.
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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   Sam 25 Mar - 20:15

Dis pas de bêtises, elle est très bien ta fiche.
Je valide avec plaisir, amuse-toi bien sur le forum.
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MessageSujet: Re: J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.   

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J'ai besoin de toi comme d'une infirmière ~ Augustine.
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